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ANNEE DE LA FOI ! "Dieu nous aime. N’ayons pas peur de l’aimer. La foi se professe par la bouche et par le cœur, par la parole et par l’amour" Pape François "

mardi 5 avril 2011

Recollection de Carême


THEME  
« IL N’Y A PAS DE PLUS GRAND AMOUR 
QUE DE DONNER SA VIE POUR SES AMIS »

Qui est Jésus ? La recollection de l’Avent nous a permis de connaître la vraie identité de celui que nous invoquons en tout temps. Nous y avons saisi que Jésus est réellement et à la fois homme et Dieu.
Pourtant, l’action salvatrice de cet Homme-Dieu, qui explique cette double nature qu’il possède, n’apparaît plus clairement que dans son mystère pascal c’est-à dire sa passion, mort et résurrection. Alors que nous nous préparons à la célébration de ce mystère, il semble donc opportun pour nous de méditer sur l’une des dernières paroles que notre rédempteur nous laisse comme testament : « Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis » (Jn 15,13)

Contexte : L’amour, un commandement nouveau
Quelques jours avant qu’il ne monte vers son Père, Jésus instruit ses disciples rassemblés autour de lui. Il les invite entre autres à demeurer dans son amour. Et, pour lui, demeurer dans son amour veut dire garder ses commandements (cf. Jn 15,9-10) qui se résument à vivre de façon réciproque l’amour fraternel comme il en a donné l’exemple : « Voici quel est mon commandement: vous aimer les uns les autres comme je vous ai aimés. » (Jn 15,12). Notre verset de méditation vient juste après : « Il n’ya pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis » (Jn 15,13).
Pour y entrer, nous essayerons d’abord de comprendre l’enseignement de Jésus sur le commandement de l’amour. Ensuite, nous verrons la réponse de l’humanité à cette loi d’amour. Enfin, nous dégagerons quelques implications pour une vie chrétienne en conformité avec l’évangile.

1-     L’enseignement de Jésus sur le commandement d’amour
L’Ancien Testament était déjà témoin de l’amour entre Dieu et les hommes. Au fil de l’histoire, cet amour vécu entre les deux s’est même radicalisé en commandement : « Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme et de tout ton esprit ». (Dt 6,5) « Tu aimeras ton prochain comme toi-même ». (Lv 19,18). Ce double commandement, Jésus l’a parfaitement pratiqué et enseigné dans sa vie.
µ  La vie de Jésus témoigne de ce double commandement
Tout donné au Père depuis le début de sa vie (Lc 2,49) et surtout dans la parfaite conformité à la volonté de son Père (Jn 4,34 ; 6,38), Jésus est sans cesse à l’écoute de Dieu (Jn 8,26.40) à qui il manifeste son amour dans la prière et l’action de grâces (cf. Mc 1,35 ; Mt 11,25). Il témoigne de cette relation d’union qu’il entretient avec son Père : « Mon père et moi nous sommes uns » (Jn 10,30).
A l’égard des hommes, sa vie est aussi toute donnée, non seulement à quelques amis (cf. Mc 10,21 ; Lc 8,1ss), mais à tous (Mc 10,45). Partout où il passe, il fait le bien (Ac 10,38 ; Mt 11,28ss), dans le désintéressement total (Lc 9,58) et l’attention à tous, y compris et surtout les plus méprisés et les plus indignes (Lc 7, 36-50 ; 19,1-10 ; Mt 21,31s).
Pour nous, depuis que Dieu s’est fait homme en Jésus, c’est en aimant ce dernier qu’on aime le Père (Mt 10,40 ; Jn 14, 21-24). Et aimer Jésus c’est garder intégralement sa parole (Jn 14, 15.21.23) et le suivre en renonçant à tout (Mc 10, 17-21, Lc 14,25ss) comme lui-même Jésus l’a fait jusqu’au sacrifice suprême de la croix.

µ  La croix, expression suprême de l’amour de Jésus
La souffrance et la mort de Jésus que nous allons bientôt célébrer montrent de façon décisive qu’il a vécu jusqu’au bout ce double commandement d’amour. En effet, elles révèlent combien Jésus a aimé Dieu en lui demeurant obéissant jusqu’à la mort (Ph 2,8) et combien il a aimé les hommes en se livrant pour eux (Jn 13,1).
Sans avoir commis de péché ou de délit, à travers la tentation et l’apparent abandon de Dieu (Mc 14,32-41 ; 15,34), dans la solitude humaine radicale (Mc 14,50), pardonnant et accueillant encore (Lc 23, 28.34.43 ; Jn 19,26), Jésus arrive à l’instant unique du « plus grand amour » (Jn 15,13). Il y donne tout, jusqu’à sa vie, et sans réserve à Dieu (Lc 23,46) et à tous les hommes sans exception (Mc 10,45 ; 14,24).
Par la croix, Dieu et l’homme communient dans l’unité. Encore faudrait-il que l’homme accepte librement un si total et exigeant amour qui doit l’amener à se sacrifier à la suite du Christ (Jn 17,19) et à vivre aussi le scandale de la croix qui n’est autre que le scandale de l’amour.

µ  L’enseignement de Jésus sur le commandement d’amour
Ce qu’il a vécu de l’amour, Jésus nous enseigne de le vivre en s’imposant d’emblée comme notre modèle (Jn 13,34 ; Jn 15,12).
Jésus nous enseigne d’aimer tous nos frères, de nous aimer les uns les autres (Mc 12,29 ; Jn 13,34 ; 15,12.17) ; pas seulement amis, parents et bienfaiteurs mais aussi les inconnus au-delà des barrières, de clans et de races (Mt 5,46 ; Lc 6,32 ; 14,12), et même les ennemis (Mt 5,43 ; Lc 6,27). Il recommande d’aimer spécialement les nécessiteux et les faibles, sans défense ou marginaux (Mt 10,42 ; 18,10-14 ; 25,31-46 ; Lc 10,27). C’est un tel amour désintéressé qui va jusqu’à l’amour des ennemis et au don de sa vie que l’humanité est appelée à vivre.

2-     L’humanité et la loi de l’amour
A Dieu qui l’a aimé en Jésus-Christ et lui a enseigné l’aimer Lui et d’aimer son prochain, l’homme doit rendre la pareille, c’est-à-dire amour pour amour jusqu’à donner lui aussi sa vie

µ  « Donner sa vie » et « amis », qu’est-ce que cela veut dire ?
L’amour fraternel voulu par Jésus signifie se sacrifier pour les autres comme nous l’avons vu avec Jésus lui-même. Donner sa vie veut dire se sacrifier pour les autres, rechercher le bonheur des autres quoiqu’en soit ce que cela coûtera, accepter de compatir à leur souffrance, laisser tomber le moi et l’intérêt personnel. Donner de son temps, de son avoir pour répondre aux besoins des autres. Poser toutes les gestes de charité et de générosité sans rien attendre en contrepartie.
Tous ces services doivent avoir pour destinataires les amis nous dit Jésus. Mais qui sont-ils ? Est-ce ceux avec qui nous nous entendons seulement, ceux envers qui nous éprouvons quelque sentiment favorable ?
Pour aller en avant dans la compréhension nous pouvons nous référer avec bonheur à la parabole du bon samaritain (Lc 10, 25-36) dans laquelle Jésus répond à la question : « Qui est mon prochain ? ». En conclusion, tout homme est mon prochain, mon ami ; qu’il soit connu ou pas, pourvu qu’il ait besoin d’un geste d’amour. Et Jésus recommande expressément d’aimer aussi les ennemis pour que notre amour soit authentiquement chrétien et différent de celui des païens (cf. Mt, 5,43 -47 ; Lc 6, 27-35). Bref, pour Jésus, les amis désignent tous les hommes envers qui il faut manifester un geste d’amour sans condition et sans borne. Ceci est bien difficile pour l’homme.

µ      L’homme un réfractaire à la loi de l’amour
C’est obvie que l’homme peine encore à vivre pleinement cet amour voulu par le Christ. Lorsqu’il ne s’y dérobe pas il n’est souvent pas constant dans l’effort. Quelques faits notre vie nous le démontrent bien : La recherche d’intérêt personnel ; La recherche effrénée de gain facile et malhonnête ; L’esprit de sauve-qui- peut ; Travaux bâclés ou mal faits pourvu qu’on ait son salaire ; Démission à la rencontre de moindre difficulté ; L’individualisme ; Egoïsme ; L’avarice Non au bénévolat ; Non assistance aux nécessiteux, aux mendiants ; Non visite aux malades, aux prisonniers…
La liste est longue. Au regard de ce tableau ombrageux, la Parole de Dieu retentit pour nous : «  Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis ». Que faire ? Quelle résolution prendre en ce temps de carême pour éviter le châtiment de Dieu au jour du jugement ? Nous voudrions suggérer quelques éléments d’implication au regard de tout ce qui précède

3-    Implications
Nous devons, par ce temps de carême, consentir à faire des efforts
§         L’homme, image de Dieu : Redonner à l’homme sa dignité. L’homme est créé à l’image et à la ressemblance de Dieu. Qui blesse l’homme porte atteinte à Dieu.
§         La réconciliation : Beaucoup de foyers de tension existent : au niveau familial, communautaire, national et international. Pas d’amour sans pardon. Même si la désunion arrivait, le pardon et la réconciliation sont là pour restaurer la paix et l’amour.
§         Solidaire pour cheminer vers le royaume : Donner de son temps, de ses ressources spirituelles et matérielles pour soulager les autres afin de cheminer ensemble vers le royaume.
§         La pratique religieuse : Fait de la réception des sacrements une occasion de communion intime et profonde avec Dieu et le prier pour lui manifester notre amour. Trouver du temps pour Dieu, c’est l’aimer.
§         La vie missionnaire : Visiter les malades, les prisonniers… Relire l’histoire de notre évangélisation : par amour les missionnaires sont venus nous porter l’Evangile il y a 150ans. Et nous, quel bonheur apportons-nous à aux autres ? …
§         Les relations mixtes : Pouvoir « donner sa vie » comme ultime critère de l’amour authentique, même dans les relations mixtes des jeunes. Lorsque je dis « je t’aime » est-ce que ça équivaut en moi à « Je suis prêt à mourir pour toi ».

dimanche 3 avril 2011

Journées Diocésaines de la Jeunesse

KETOU 2011 :
JOURNEE DIOCESAINE DE LA JEUNESSE ET JUBILE

Pour s’inscrire dans l’actualité de l’Eglise locale, l’aumônerie des jeunes a voulu faire de la journée diocésaine de la jeunesse de cette année une célébration jubilaire. Près de 2000 jeunes régulièrement inscrits ont pris part à ce rendez-vous de Kétou du vendredi 01er au dimanche 03 avril 2011. Ce fut l’occasion pour ces jeunes de se rencontrer, de prier ensemble, de prendre conscience d’eux-mêmes et de leur mission dans l’Eglise pour les années à venir.
Vendredi 01er, tandis que le comité d’organisation continuait d’assurer les dernières mises en place, le coucher du soleil coïncidait avec l’arrivée des premières délégations de jeunes. Puis dans un bruit successif de moteurs, la paroisse de Kétou fut envahie en quelques heures. Formalités d’inscription, installation et déjà l’heure de la première activité a sonné.
Partie de la paroisse, une impressionnante caravane a fait le tour de la ville avant de revenir échouer à son point de départ. Il ne restait plus qu’au Père Georges OLOUDE, curé de la paroisse d’adresser des mots de bienvenue dûment rédigés à cette jeunesse en liesse. Et les formalités d’accueil devaient se poursuivre jusque tard dans la nuit.
La journée du samedi s’ouvrait par la messe concélébrée par tous les pères présents notamment les aumôniers diocésains, décanaux et d’autres pères ayant accompagné les jeunes de leur paroisse. Une pause pour le petit-déjeuner a servi à lancer la séance d’enseignement sur le thème : « Le jeune et la mission dans l’Eglise aujourd’hui » présenté par le Père Guy BOGNON. Plus détendu, l’exposé sur l’histoire de l’Evangélisation de notre diocèse a suscité un intérêt extraordinaire qui a conduit directement à la pause de la mi-journée.
L’après-midi les jeunes ont vécu avec ferveur les diverses dévotions proposées : rosaire, chemin de croix, adoration communautaire et sacrement de réconciliation. Le repas a débouché sur la soirée récréative au cours de laquelle les paroisses désignées ont rivalisé de talents pour nous distraire mais aussi nous faire revivre les débuts de la mission à Porto-Novo. A la fin, la délibération du jeu concours Spécial Jubilé fut faite et les lauréats (10) primés. Tous se retirèrent pour un légitime repos en attendant la messe pontificale du lendemain.
Entouré d’une douzaine de concélébrants, le Père Jules C. DOSSAH présida la messe en tant que représentant de Monseigneur empêché. Ce fut une belle liturgie qui se termina comme d’habitude par une joyeuse et longue action de grâce. Et chacun prit le chemin de retour qui pour se donner rendez-vous à Ouidah pour le week-end suivant, qui pour plus tard.
Cette belle fête de la jeunesse diocésaine a été rendue possible entre autres par Monseigneur qui y a fortement mis les moyens financiers, logistiques et même des lots pour les prix du Jeu-Concours. Nous l’en remercions profondément et attendons qu’il désigne le lieu de la prochaine journée diocésaine de la jeunesse.

L’Aumônerie

mardi 22 février 2011

COMPTE RENDU DE L’ASSEMBLEE GENERALE DES RESPONSABLES DE COORDINATION PAROISSIALE DE JEUNES


Le 19 Février 2011 s’est tenue à Ouando la 1ère assemblée générale des responsables de coordination paroissiale de jeunes. Elle a démarré à 10h00 comme prévue avec quelques retards et absences. Pour deux représentants par paroisse  une cinquantaine de participants seulement, soit à peine la moitié, a répondu à l’appel de Ouando. Pourtant cela n’a rien enlevé à l’exécution complète du programme et à la qualité des travaux. Les travaux en doyenné ont permis aux représentants de chaque paroisse réunis en doyenné d’évaluer l’état de la pastorale puis d’en rendre compte à la « Première plénière ». La  seconde plénière connut les échanges sur divers sujets de cette pastorale.

Travaux en doyenné
Par groupe décanal, les participants se sont retrouvés pour réfléchir à la pastorale des jeunes de leur milieu.

Première plénière (5mn/doy)
Objet : Présentation de la jeunesse du doyenné sur la base du questionnaire proposé (1- Exixtence ou non de coordination décanale et paroissiale, 2- Activités au niveau du doyenné ou au sein des paroisses ; 3- difficultés générales à la pastorale des jeunes ; 4- initiatives irréalisées ; 5- leurs attentes de l’aumônerie diocésaine).
Pour l’intérêt qu’ils suscitent pour nous, nous retenons pour cette présentation les points 1, 3 et 5.

Doyenné d’Ekpè : Paroisses présentes : EKPE, MARINA, SEKANDJI, AGBALILAME.     4/5
1-   Il n’existe pas de coordination décanale. Toutes les paroisses du doyenné possèdent une coordination paroissiale des jeunes.
2-   Les difficultés : Finances, absences aux activités, insuffisance de motivation des jeunes, insuffisance de soutien des paroisses, découragement, etc.
3-   Nous attendons de l’aumônerie des jeunes : Incitation des curés, élaboration d’un chronogramme annuel, exécution rigoureuse du chronogramme, communiquer les contacts des aumôniers.

Doyenné de Djèrègbé : Paroisses présentes : Djèrègbé, Kraké, Kpodji.        3/3
1-   Il existe une coordination décanale dénommée “Génération Jean-Paul II”. Toutes les paroisses ont leur coordination paroissiale des jeunes.
2-   Difficultés : Finances, manque de volonté, difficulté à regrouper les jeunes pour les activités, manque de centres d’accueil subventionnés ou moins chers pour les activités et sorties.
3-   Une disponibilité permanente et constante de l’aumônerie des jeunes, dotation de fonds au niveau de chaque paroisse.

Doyenné de Notre-Dame : Paroisses présentes : Sacré-Cœur.         1/5
1-   Absence de coordination décanale. Sans savoir si toutes les autres paroisses du doyenné possèdent une coordination paroissiale, on peut affirmer que certaines en ont.
2-   Difficultés : finance, manque d’implication de la jeunesse, manque de soutien.
3-   Tournés fréquentes de l’aumônerie ; rencontrer les jeunes autour de thèmes ; une plus grande visibilité des aumôniers paroissiaux.

Doyenné d’Attakè : Paroisses présentes : ATTAKE, XAVIER, TOKPOTA, DOWA      4/7
1-   Absence de coordination décanale. On ne sait pas si les paroisses absentes possèdent une coordination paroissiale.
2-   Difficultés : Regrouper les jeunes pour les activités, non accompagnement des curés (même si les vicaires sont chargés de la jeunesse paroissiale, ils ne sont pas toujours libres de leurs actions).
3-   Tournées périodiques de l’aumônier diocésain, formation d’une coordination diocésaine de la jeunesse.

Doyenné d’Adjarra : Paroisses présentes : ADJARRA, MALANHOUI,          2/8
1-   Absence de coordination décanale. On ne sait pas si les paroisses absentes possèdent une coordination paroissiale.
2-   Difficultés : mobilisation des jeunes, manque de disponibilité et de soutien de l’aumônerie diocésaine.
3-   Tournées périodiques de l’aumônier diocésain, plus grande visibilité des aumôniers décanaux.

Doyenné d’Avrankou : Paroisses présentes : KOUTI, TCHAADA, DAAGBE      3/5
1-   Absence de coordination décanale. On ne sait pas si les paroisses absentes possèdent une coordination paroissiale, mais on est sûr que Avrankou n’en possède pas.
2-   Difficultés : Absence des jeunes aux activités, trop de critiques.
3-   L’aumônerie diocésaine au secours de Avrankou.

Doyenné de Dangbo : Paroisses présentes : DANGBO, KESSOUNOU       2/4
1-   Absence de coordination décanale. On ne sait pas si les paroisses absentes possèdent une coordination paroissiale.
2-   Difficultés : manque de mobilisation des jeunes, mauvaise foi.
3-   Charte et règlement, tournées, gestion de l’information, organisation de prière charismatique.

Doyenné d’Azowlissè : Paroisses présentes : AZOWLISSE, ADJOHOUN        2/6
1-   Absence de coordination décanale. On ne sait pas si les paroisses absentes possèdent une coordination paroissiale.
2-   Difficultés : absence des jeunes, finance.
3-   Insistance au niveau des doyennés pour le travail de proximité.

Doyenné de Sakété : Paroisses présentes : BANIGBE, IFANGNY, IKPINLE         3/7
1-   Absence de coordination décanale. On ne sait pas si les paroisses absentes possèdent une coordination paroissiale. Ikpinlè est à ses débuts.
2-   Difficultés : manque d’engagement des pères aux côtés de la jeunesse.
3-   Assistance plus marquée, organisation de prière de délivrance, programmation diocésaine.

Doyenné de Kétou : Paroisses présentes : KETOU, POBE 1, POBE 2,        3/5
1-   Absence de coordination décanale. On ne sait pas si les paroisses absentes possèdent une coordination paroissiale.
2-   Difficultés : Instabilité des jeunes, manque d’engagement des jeunes.
3-   Assistance plus marquée, formation spirituelle, demander aux paroisses de produire des rapports d’activités.
La pause de repas a refait nos énergies pour la deuxième plénière.
Deuxième plénière

A la faveur de cette séance de discussion, riche en échanges, les responsabilités ont été situées sans narcissisme : les jeunes eux-mêmes, les adultes en général, les conseils ou comités paroissiaux, le clergé.
Pour sauter les verrous les participants ont fait des propositions des plus simples au plus hardies dont voici quelques unes :
- Evêque : Faire de la pastorale des jeunes une priorité ; nomination des aumôniers diocésains pour un certain temps ; doter l’aumônerie d’un siège véritable (bureaux, salles de conférence…) ; mettre en place toute une cellule chargée de la pastorale des jeunes ;
- Clergé : Plus grande attention à la jeunesse dans les paroisses, formation des jeunes ; accompagnement de la couche juvénile surtout dans les difficultés ; assistance sociale aux jeunes (aider les jeunes à régler leurs problèmes sociaux : emploi, orientation)
- Aumônerie : Une plus grande disponibilité constante ; une plus grande proximité (organiser des tournées dans les paroisses) ; formation fréquentes des responsables de coordination ; organisation de campagnes d’évangélisation et de prières de délivrance ;
- Jeunes : Esprit de sacrifice et d’initiative de la part surtout des responsables, constitution en réseau pour plus de solidarité et de partage.
         Pour affronter déjà les problèmes, des décisions ont déjà été prises : la mise sur pied d’ici le 15 mars 2011 des bureaux décanaux de coordination de jeunes ; une cotisation annuelle des coordinations paroissiales de 2 000 francs.
Après les diverses informations, les travaux ont pris fin vers 16h30 et tous se sont séparés dans la gaité et la satisfaction du travail abattu.
Tous ont prié l’aumônerie diocésaine de transmettre leurs vives gratitudes à Monseigneur notre évêque pour la restauration offerte.

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